Agenda international

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Ministère de la Régularisation de Tous les Sans-Papiers
Collectif des cinéastes pour les “sans-papiers” Les 18 sans-papiers du salon de coiffure du 57 boulevard de Strasbourg à Paris. PDF Imprimer Envoyer
Action politique
Jeudi, 23 Octobre 2014 07:43

Vidéo sur le lien :

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/72958


http://la-feuille-de-chou.fr/wp-content/photos/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2014-10-23-%C3%A0-07.58.52.png

Pour la plupart coiffeuses sans papiers d’origines africaines, les 18 salariés du salon de Coiffure du 57 Bd de Strasbourg, à Paris, étaient illégalement payés « à la tâche » pour 200 à 400 euros par mois, alors qu’ils travaillaient 6 jours sur 7, de 9h à 23h, dans des conditions de travail d’un autre temps. Ils se sont mis en grève le 22 mai dernier et ont obtenu des contrats de travail sous la pression de la CGT. Mais le 8 juillet, leur employeur a procédé à un dépôt de bilan, conduisant les salariés à déposer une plainte le 6 août pour «traite d’êtres humains, travail dissimulé et faillite frauduleuse». Depuis, ces salariés se relaient courageusement pour occuper leur lieu de travail, malgré les menaces et la peur des représailles.

Le 8 septembre 2014, le Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers » a pris sous sa protection les 18 grévistes du 57, Bd de Strasbourg et a alerté les Ministères de l’Intérieur, du Travail et de la Justice sur leur situation et les pressions intolérables qu’ils subissaient. N’ayant obtenu aucune réponse des trois ministères concernés, le Collectif a décidé de réaliser un nouveau film, le 4e en 20 ans, et de lancer une campagne nationale de soutien aux 18 du 57 Bd de Strasbourg.

“CONTRE LA TRAITE DES ÊTRES HUMAINS, AU NOM DE LA DIGNITÉ HUMAINE, UN ÉTAT DE DROIT SE DOIT DE PROTÉGER TOUS CEUX QUI TRAVAILLENT SUR SON TERRITOIRE.”

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Autres informations:

https://www.google.fr/search?client=ubuntu&channel=fs&q=cin%C3%A9aste+et+salon+de+coiffure&ie=utf-8&oe=utf-8&gfe_rd=cr&ei=ZrRIVIaVC8GBcMqkgqAM

L'actrice Josiane Balasko (c) lors d'une réunion à Paris en soutien à des coiffeuses sans papiers

L'actrice Josiane Balasko (c) lors d'une réunion à Paris en soutien à des coiffeuses sans papiers

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Un collectif de cinéastes, dont l'actrice Josiane Balasko ou la réalisatrice Pascale Ferran, ont présenté mercredi un court-métrage destiné à obtenir la régularisation de quinze sans-papiers, qui se sont rebellés contre leur exploitation dans un salon de coiffure afro de l'Est parisien.
"On se met en avant, à leurs côtés, pour dire : ça suffit", a déclaré le réalisateur Romain Goupil.
"Ce n'est pas parce qu'ils sont sans-papiers qu'il faut oublier toutes les règles du droit", a-t-il ajouté, lors de la présentation du film qui sera diffusé dans une centaine de salles.
Precious, Fatou, Daniel ou encore Ming y expliquent les conditions dans lesquelles ils ont travaillé pendant des mois dans l'un des 150 salons de beauté pour femmes noires du quartier Château d'Eau, entre les gares du Nord et de l'Est.
"80 heures par semaine". "Pas de salaire". Un patron qui menace: "je vais te faire rafler". "Nous sommes les premiers à parler à visage découvert", disent-ils avec des accents africains ou chinois.
Filmés au milieu des miroirs et des sèche-cheveux, ils ajoutent: "si l'Etat ne nous donne pas raison, ce sera une victoire pour les mafias qui nous exploitent."
Dans ce quartier, les employeurs sont peu regardants sur les règles du droit mais les autorités ont du mal à agir faute de témoignages des salariés, dont de nombreux sans-papiers.
Cet hiver, pour la première fois, les salariés d'un salon se sont mis en grève avec le soutien de la
CGT. Après des semaines d'occupation du site, huit ont obtenu des titres de séjour.
Le conflit s'est alors déporté sur un second salon, où 18 salariés ont arraché des attestations de travail à leur employeur. Mais celui-ci a finalement déclaré la faillite et seuls trois d'entre eux ont été régularisés.
Ils occupent toujours leur lieu de travail et le tribunal administratif de Paris doit se prononcer jeudi sur une possible expulsion.
"Quel message sera envoyé dans le quartier si ces salariés qui ont osé se rebeller étaient forcés de retourner dans l'illégalité", s'est interrogée l'actrice Josiane Balasko.
Le collectif des cinéastes, qui avait adressé une lettre ouverte au gouvernement, a regretté de n'avoir reçu aucune réponse. "Il va falloir que le gouvernement choisisse son camp, a commenté la réalisatrice Katell Quillévéré: soit il reconnaît l'indignité de la situation de ces salariés, soit il envoie un message hallucinant de soutien aux patrons voyous."


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http://www.franceinfo.fr/actu/societe/article/des-cineastes-en-soutien-aux-sans-papiers-d-un-salon-de-coiffure-parisien-588585

Des cinéastes en soutien aux sans-papiers d'un salon de coiffure parisien

par Clara Beaudoux mercredi 22 octobre 2014 15:45
Le salon de coiffure occupé par les salariés en grève depuis trois mois © Maxppp

Un collectif de cinéastes a présenté mercredi un court-métrage destiné à obtenir la régularisation de 18 sans-papiers travaillant dans un salon de coiffure parisien, en grève depuis trois mois.

"Comme disait Coluche, il faut toujours remuer la merde pour que ça monte", explique Josian Balasko sur France Info. L'actrice fait partie d'un collectif de 80 cinéastes (avec notamment Mathieu Amalric, Pascel Ferran, Romain Goupil) qui ont présenté mercredi un court-métrage destiné à obtenir la régularisation de 18 sans-papiers d'un salon de coiffure du 57 boulevard de Strasbourg, dans le 10e arrondissement de Paris. Le film de trois minutes va être diffusé partout en France dans les salles. Depuis trois mois, ces coiffeuses et manucures occupent leur salon de beauté pour demander des papiers. 

Axelle Labbé a assisté à la présentation du film, en présence de toutes les salariées en grève, qui ont témoigné
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"C'est du trafic d'êtres humains" selon Josiane Balasko

"On se met en avant, à leurs côtés, pour dire : ça suffit", a déclaré le réalisateur Romain Goupil lors de la projection. "Ce n'est pas parce qu'ils sont sans-papiers qu'il faut oublier toutes les règles du droit", a-t-il ajouté. "Je vais faire appel à M. Cazeneuve, à Mme Taubira, de manière à ce qu’ils reconnaissent le statut de victimes à ces personnes qui sont exploitées", prévient sur France Info Josiane Balasko.

"C’est du trafic d’êtres humains. Elles ont déposé plainte, il y a une loi qui garantit à toute personne même en position irrégulière sur le sol français d’être protégée quand elle dépose plainte pour traite d’êtres humains, et qui leur permettent d’obtenir un titre de séjour provisoire, afin qu’elles soient protégées", poursuit-elle. "Il faudrait que la justice française mette en application les lois qu’elle décrète. C’est tout ce que l’on demande et je le redemande encore parce qu’ils sont peut-être un peu sourdingues là-haut", ajoute-t-elle.

"C’est du trafic d’êtres humains" Josiane Balasko explique la démarche de ces cinéastes sur France Info
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Prochaine étape au tribunal jeudi

Après trois semaines de grève en juin, les salariées du salon avaient obtenu des contrats de travail, mais la liquidation de la société a mis fin à tout espoir de régularisation. Tous sont convoqués jeudi au tribunal de grande instance de Paris, suite à une plainte déposée par leur ancien employeur qui veut les faire expulser des locaux. Les salariés eux aussi ont déposé plainte contre leur ancien employeur, notamment pour traite d'êtres humains et travail dissimulé.

Dans ce petit film, les salariées décrivent leurs conditions de travail : "80 heures par semaine", "pas de salaire", un patron qui menace des les "faire rafler". "Si l'Etat ne nous donne pas raison, ce sera une victoire pour les mafias qui nous exploitent".

Axelle Labbé est allée à la rencontre d'une de ces coiffeuses en grève dans le salon : Aïcha, 42 ans, arrivée du Mali il y a un an et demi
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par Clara Beaudoux mercredi 22 octobre 2014 15:45



 
Urgent expulsion du squat le Transfo en cours à Bagnolet 93 au 57 avenue de la République. PDF Imprimer Envoyer
Expulsion lieux d'occupation/habitation
Jeudi, 23 Octobre 2014 05:09

Urgent expulsion du squat le Transfo en cours à Bagnolet 93 au 57 avenue de la République.

Information sérieuse eu par sms 09 ce matin

Besoin de soutien en urgence sur place, la police du Parti Socialiste expulse encore.

Merci de faire tourner l'information rapidement svp.

http://paris.demosphere.eu/rv/35771

http://paris-luttes.info/le-transfo-est-menace-d-expulsion

http://paris-luttes.info/expulsion-du-transfo-en-cours

Expulsion du Transfo : rassemblement ce soir à 18h à Gallieni

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Ce matin à 6 heure, début de l’expulsion du Transfo. Aucune expulsion ne doit se passer tranquillement :

rassemblement ce soir à 18h à Gallieni !

A 9 heure, l’expulsion était terminée.

  • 06h00 : Les flics entre dans l’habitation en arrachant une des fenêtres à la pelleteuse !
  • 6h10 : Les habitants sont réunis dans deux pièces et les flics tentent de procéder à des contrôles d’identités.
  • 6h20 : 200 flics au moins en tout. Une partie sont dedans et font le tour des bâtiments.
  • 7h00 : Les flics veulent embarquer toutes les personnes sans papier. Les habitant-es refusent de les laisser partir et demande à ce que tous ou personne ne soit arrêté.
  • 7h20  : Les habitant-es se font tous embarquer par pour refus de présenter leurs papiers. Une vingtaine de personnes est présente en soutien devant.
  • 7h40  : Pas mal de personnes sont arrivées en soutien petit à petit. Il y a environ 60 personnes devant.
  • 7h45  : Les arrêté-es se font embarquer en fourgon escorté-es d’une dizaine de véhicule de police.
  • 8h15  : Les habitant-es sont aux commissariat de Gambetta pour contrôle d’identité.
  • 8h45  : L’huissier refuse de faire rentrer qui que ce soit pour récupérer des affaires. Le dispositif policier commence à bouger.
  • 9h00  : L’expulsion est terminée. Les soutiens se retrouvent devant le commissariat de Gambetta.
  • 10h00  : Les copains sont sortis du commico.

Un rassemblement est appelé ce soir à 18h à Gallieni.

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Défense du Transfo

Le Transfo
57 avenue de la république
93170 Bagnolet


http://www.cip-idf.org/

18h - Appel à rassemblement au métro Gallieni en solidarité avec le Transfo, expulsé ce matin.
Aucune expulsion ne doit se passer tranquillement !

 
L’amendement qui inquiète les défenseurs des Roms PDF Imprimer Envoyer
Actualités
Vendredi, 17 Octobre 2014 09:42

LE MONDE | | Par

Bernard Cazeneuve à l'Assemblée nationale, le 10 septembre.

Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a discrètement glissé, mercredi 15 octobre, un amendement assez inquiétant dans la loi antiterroriste – que le Sénat, bonhomme, a adopté le lendemain sans ciller. Il s’agit de pouvoir interdire l’entrée en France d’un ressortissant de l’Union européenne, en dépit de la sacro-sainte liberté de circulation, s’il représente « une menace » pour la sécurité publique. Pas forcément une menace terroriste – le mot n’est même pas cité.

La formulation est tellement large que les associations se demandent si le texte ne vise pas, surtout, les Roms. A peine expulsés, ils reviennent. On pourra désormais leur interdire d’entrer. Un soupçon dont s’offusque le ministère.

La loi antiterroriste est examinée en urgence, c’est-à-dire avec une seule lecture par chambre ; l’Assemblée nationale, qui a adopté la loi le 18 septembre, n’a même pas entendu parler de ce fameux amendement. Il s’insère juste derrière l’article 1er, qui vise, lui, à interdire de quitter le territoire à « tout ressortissant français » lorsqu’il existe des raisons sérieuses de croire qu’il se rend « sur un théâtre d’opérations de groupements terroristes et dans des conditions susceptibles de le conduire à porter atteinte à la sécurité publique lors de son retour ».

 

L’amendement porté par le ministre de l’intérieur s’intéresse non plus aux présumés terroristes sur le départ, mais aux terroristes étrangers qui débarqueraient. Il s’agit d’organiser « l’impossibilité pour ceux qui sont à l’étranger et qui sont convaincus d’avoir commis des actes terroristes de revenir en France, dès lors qu’ils n’ont pas la nationalité française », a expliqué Bernard Cazeneuve, ce qui ne lui semble pas « incohérent ».

« DÉFINITION EXTRÊMEMENT LARGE »

Effectivement, mais le texte pose problème. Tout étranger, mais surtout « tout ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne (…) ou tout membre de la famille d’une telle personne, peut, dès lors qu’il ne réside pas habituellement en France et ne se trouve pas sur le territoire national, faire l’objet d’une interdiction administrative du territoire lorsque sa présence en France constituerait, en raison de son comportement personnel, du point de vue de l’ordre ou de la sécurité publics, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société ».

C’est-à-dire que le ministère peut interdire l’entrée en France d’un Belge, d’un Italien ou d’un Britannique si sa présence constitue une menace, ou de sa famille – si ce n’est toi, c’est donc ton frère. Le ministère doit motiver sa décision pour cette sérieuse entorse au droit de circulation, l’étranger a un mois pour saisir un juge ou devra attendre un an pour « introduire une demande de levée de la mesure ».

« C’est une définition extrêmement large, qui permet d’interdire à à peu près n’importe qui l’accès au territoire », s’inquiète Serge Slama, maître de conférences en droit public à Paris-Ouest-Nanterre. Notamment aux Roms, qui sont près de 6 millions à vivre dans l’Union européenne. Le ministère de l’intérieur s’indigne du procès d’intention : « Nous appliquons la résolution des Nations unies du 25 septembre, qui vise à empêcher la circulation des groupes terroristes, assure la Place Beauvau. Il s’agit bien d’entraver les déplacements de ceux qui préparent des actes terroristes sur le sol français, qui mettent en danger les intérêts fondamentaux de la nation, comme le précise le texte, pas ceux qui font la manche. »

« ATTEINTE À UN DROIT FONDAMENTAL »

La « mendicité agressive », par exemple, d’une famille Rom constitue-t-elle une menace qui touche aux intérêts fondamentaux de la société ? Oui, a déjà répondu le Conseil d’Etat, le 1er octobre. Le Conseil examinait un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, qui avait refusé d’annuler l’expulsion d’une Rom roumaine.

Cette femme, qui vivait dans un bidonville de Seine-Saint-Denis, avait été interpellée avec dix autres le 8 janvier 2012 et placée en garde à vue pour avoir réclamé de l’argent avec la fausse documentation d’une association caritative. Au vu de cette « escroquerie à la charité publique », le préfet a pris le lendemain un arrêt d’expulsion.

Le Conseil d’Etat a relevé que la personne ne contestait pas les faits, qu’elle était en France depuis moins de trois mois, « qu’elle ne disposait d’aucun autre moyen de subsistance que la mendicité », et que, bien que mère de quatre enfants, « l’un d’entre eux seulement était à sa charge ». Donc, « la présence de Mme A. en France constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour la sécurité publique, qui constitue un intérêt fondamental de la société français » : mot pour mot les termes de l’amendement. Le Conseil d’Etat n’a même pas jugé bon de poser une « question préjudicielle » (une demande d’avis) à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), chargée du respect des droits fondamentaux de l’Union.

Lire notre éditorial : Terrorisme : un projet de loi dangereux

« La décision du Conseil d’Etat est extrêmement inquiétante, explique Claudia Charles, du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti). Cette femme n’a été ni condamnée ni même poursuivie pénalement, et le Conseil estime cependant qu’elle menace les intérêts fondamentaux de la société. La CJUE répète depuis des années que la liberté de circulation est une liberté fondamentale, l’un des piliers de l’Europe, que l’on ne peut restreindre que dans des conditions très contraignantes. On atteint aujourd’hui le point culminant de l’atteinte à ce droit fondamental. »

Il est certain que la CJUE s’alarme de la dérive, générale en Europe, de ces restrictions à la liberté d’aller et venir. Or, à la différence de la Cour européenne des droits de l’homme, qui peut être saisie par n’importe quel citoyen européen, la CJUE ne peut se prononcer qu’à la demande d’un juge ou de la Commission européenne – qui s’en garde bien. C’est pour cette même raison que la cour administrative d’appel comme le Conseil d’Etat se sont prudemment refusés à lui poser une question préjudicielle.

 Franck Johannès
Journaliste au Monde

 
Notre 3 octobre Un an après le massacre de Lampedusa, pas un jour de mémoire, mais un jour d'initiative / Il nostro 3 ottobre Ad un anno dalla strage di Lampedusa. Non il giorno della memoria ma una giornata di mobilitazioni PDF Imprimer Envoyer
Action politique
Vendredi, 03 Octobre 2014 15:00
Le Vendredi 3 octobre 2014 14h46, Neva Cocchi <neva.cocchi(at)gmail.com> a écrit :

C'est l'appel qui a été diffusé ces derniers jours en Italie, afin d'organiser des initiatives qui partagent cette perspecitive et position sur les responsabilités des politiques de l'UE.

Version  française en attente de traduction.
Il nostro 3 ottobre
Ad un anno dalla strage di Lampedusa. Non il giorno della memoria ma una giornata di mobilitazioni

This is the call that has been disseminated in past days in Italy, in order to organise initiatives sharing this perspecitive and position on EU policies' responsabilities.

Italian version: http://www.meltingpot.org/Il-nostro-3-ottobre.html#.VC6YJxZ8mv8

English version: http://www.meltingpot.org/Our-3rd-october.html?var_mode=calcul#.VC6Y4BZ8mv8


 
Le Collectif des Travailleurs Sans Papiers de Vitry organise un rassemblement devant la Préfecture de Créteil le vendredi 10 octobre à 17h00. PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Vendredi, 03 Octobre 2014 14:19
Le Jeudi 2 octobre 2014 11h08, Christian Online <christian.online(at)gmail.com> a écrit :

Pour information
Le Collectif des Travailleurs Sans Papiers de Vitry organise un rassemblement devant la Préfecture de Créteil le vendredi 10 octobre à 17h00.





 
Naufrage de Lampedusa : « Une forme d'impuissance politique et diplomatique » PDF Imprimer Envoyer
Actualités
Vendredi, 03 Octobre 2014 13:55

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par

Vidéo sur le lien web: http://abonnes.lemonde.fr/societe/video/2014/10/03/un-an-apres-le-naufrage-de-lampedusa-une-forme-d-impuissance-politique-et-diplomatique_4499889_3224.html

Durée : 04:14  |  Images : Le Monde.fr / Joséfa Lopez


Le 3 octobre 2013, un bateau de pêche transportant plus de 500 migrants, en majorité des Erythréens fuyant les persécutions, les conflits et la pauvreté, coulait au large de l'île italienne de Lampedusa. Pris au piège dans ses cales, au moins 366 passagers, dont beaucoup de femmes et d'enfants, mourraient noyés. Elise Vincent, journaliste au Monde spécialiste de l'immigration, revient sur les conséquences du drame et sur la politique migratoire européenne.

Le Monde.fr

Nombre record de migrants morts en Méditerranée en 2014

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

Sauvetage d'un petit bateau de migrants au large de Chypre, le 25 septembre 2014.

Articles sur les liens web:

http://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2014/09/29/nombre-record-de-migrants-morts-en-mediterranee-en-2014_4496383_3214.html

Déjà 3 000 morts cette année en Méditerranée

http://abonnes.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/19/deja-3-000-morts-cette-annee-en-mediterranee_4489095_4355770.html

Lire aussi : Naufrage en Méditerranée : la thèse d'un acte délibéré des passeurs confirmée


 
Manifestation samedi 4 octobre à 14h au 331 rue des Pyrénées Paris 75011 devant la Cantine expulsée. PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Vendredi, 03 Octobre 2014 13:39

Le Jeudi 2 octobre 2014 17h20, cantine Despyrenees <contact.cantine.des.pyrenees(at)gmail.com> a écrit :

Après 1 an et demi d'activité, la Cantine des Pyrénées s'est faite expulsée durant le mois d'août 2014. Nous comptons bien continuer, et pour ça, nous devons être nombreux ce samedi 4 octobre à 14h pour manifester, devant la Cantine.

N'hésitez pas à faire suivre l'information à vos contacts, voisin-e-s, amis, camarades...



Un repas aura lieu, comme tous les samedi, devant la Cantine expulsée.

Et le texte qui appelle à la manif :


Lundi 11 août 2014, la Cantine des Pyrénées a été expulsée du bâtiment qu’elle occupait depuis décembre 2012, au 331 rue des Pyrénées dans le 20ème arrondissement à Paris. Toutes les tentatives de pérennisation du lieu ont échoué. Nous étions expulsables depuis le 6 septembre 2013, c’est désormais chose faite : les repas accessibles à tous, les cours de français, les permanences d’entraide et la volonté de solidarité sont maintenant à la rue avec les six habitants qui ne se sont vus proposer aucune solution.
Manifestation samedi 4 octobre 2014, rendez-vous à 14h devant la cantine, au 331 rue des Pyrénées à Paris.

Vive la solidarité !
Depuis un an et demi, le collectif de la cantine des Pyrénées essayait de mettre en place un espace de solidarité de classe. Il s’agissait de faire de ce lieu un endroit de rencontre et d’échange pour que toute personne en galère, précaire, sans-papiers, mal-logée ou simplement intéressée puisse participer et s’y organiser. Une trentaine de personnes en avait les clefs, et plus de cent personnes se sont relayées pour y cuisiner.

Parmi les actions initiées par la cantine : La création d’un collectif de Mal-Logés révoltés contre les problèmes de logement. On pouvait aussi y recevoir ou y donner des cours de français sans avoir à se justifier de quoi que ce soit. Chaque dimanche soir se tenaient des séances de cinéma gratuites. La Cantine se mobilisait au quotidien pour dénoncer des actes qu’elle estimait inacceptables (affiches pour rendre hommage à une voisine assassinée, victime d’un crime sexiste...). La Cantine a aussi été mise à la disposition d’un collectif de soutien à d’anciens militants politiques allemands des années 70, extradés en 2011. Les ouvriers de PSA en grève contre leur licenciement y ont collecté de l’argent pour leur lutte au cours d’un repas.

Ce lieu était nécessaire pour beaucoup, car les conditions de vie et de travail dues à la structure même du capitalisme ne laissent que trop peu d’espace pour résister collectivement.

La Cantine ne cherche pas à faire de bénéfices et le paiement d’un loyer au prix du marché est incompatible avec son action. C’est pourquoi nous avons occupé illégalement un immeuble vide. Nous n’avons eu aucun scrupule à le squatter dans la mesure où ce lieu appartient à des propriétaires qui participent au mécanisme de spéculation, chassant les plus pauvres du centre de la ville.
En automne, une élue est venue de sa propre initiative et des voeux ont ensuite été votés au conseil de Paris : « la Ville de Paris étudie toute solution permettant de pérenniser l’activité associative de « La cantine des Pyrénées » dans une autre implantation  ». Pendant plusieurs mois, alors que nous avons attiré leur attention sur des locaux qui nous convenaient, les services de la mairie ne nous ont fait visiter qu’un entrepôt sans fenêtres, sans cuisine, ne donnant pas sur la rue, avec accès restreint (digicode). Nous avons évidemment refusé.
Au printemps, force a été de constater que rien n’aboutissait, nous leur avons donc demandé d’appuyer notre candidature pour l’accession à un local commercial de Paris Habitat, avec un loyer plutôt modéré. Là encore, on nous a répondu négativement. Ils ont préféré le louer à un vendeur de sandwichs.
Après les élections municipales et européennes, ils ne répondaient plus à nos mails, ni à nos appels téléphoniques, et quand nous sommes allés les voir, ils nous ont dit qu’ils ne pouvaient rien pour nous. Depuis qu’elle a été réélue, l’équipe municipale ne veut plus entendre parler de la Cantine, elle se retranche dans le mensonge en affirmant publiquement que nous ne voulons pas payer un loyer alors que des négociations étaient en cours depuis des mois avec la mairie et le propriétaire du lieu. Nos échanges de mail le prouvent. Nos textes distribués et les dossiers de candidatures que nous avons envoyés au cabinet du maire le prouvent aussi.

Nous voulons poursuivre notre action sans « revoir notre modèle économique » selon l’expression de la mairie, car nous refusons de servir des repas plus chers. La mascarade n’a duré que le temps des élections car leurs intérêts ne sont pas les nôtres. Leurs décisions et ambitions reposent sur le pouvoir et sur l’argent. Ils préfèrent voir des gens à la rue, isolés et crevant de faim plutôt que de louer un lieu à des gens qui résistent.

Sortir de l’anonymat des rues parisiennes, se rencontrer, résister côte à-côte a été l’ambition de la Cantine. Nous pensons que les habitants d’un quartier ne se rencontrent pas seulement dans une file d’attente au supermarché du coin. La Cantine était un lieu où prendre conscience que nous partageons non seulement des problèmes, un rythme de vie et une fatigue mais aussi des idées, des colères et des solidarités. Prendre conscience que nous vivons une réalité commune : la condition d’exploité.

Nous considérons le social comme nous considérons la solidarité : comme l’arme des peuples.
Nous ne comptons pas rester passifs ! Nous revendiquons le droit à occuper l’espace public, bail ou non, la nécessité de lieux de solidarité, de résistance et d’organisation n’est plus à démontrer.
Là où l’on nous dit que nous ne sommes pas légitimes à occuper la Cantine des Pyrénées, nous répondons que ce sont plutôt les spéculateurs, marchands et autre capitalistes qui envahissent chaque mètre carré qu’on devrait exproprier.


Paris 20 ème: La Cantine des Pyrénées doit reprendre ses activités, repas, concert et manifestation les samedis 27 septembre et 4 octobre 2014

Expulsion de la Cantine des Pyrénées et rassemblement

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=cantine+des+pyr%C3%A9n%C3%A9es&ordering=&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search

 
Attention: Méga opération de Police Europole et Frontex du 13 au 26 octobre 2014 dans l'espace Schengen/ Warning: Mega operation and Frontex Police Europole 13 to 26 October 2014 in the Schengen area. PDF Imprimer Envoyer
Actualités
Vendredi, 03 Octobre 2014 12:27

Le Mercredi 1 octobre 2014 16h46, Dennis Firmansyah <dennisfirmansyah(AT)yahoo.de> a écrit :

http://www.statewatch.org/news/2014/sep/eu-council-2014-07-10-11671-mos-maioum-jpo.pdf
Le Mercredi 1 octobre 2014 17h48, dal eveline <evelinedal(AT)yahoo.fr> a écrit :

http://www.gettingthevoiceout.org/attention-les-15-jours-dune-grande-operation-europeenne-de-controles-des-migrations-dites-illegales/
ATTENTION : Les 15 jours d’une grande opération européenne de contrôles des migrations dites “illégales”
Publié le 30 septembre 2014 par admin  - Read this post in English, Nederlands
A diffuser, imprimer

http://www.gettingthevoiceout.org/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/mos-maiorum.pdf
Le Conseil de l’Union européenne organise du 13 au 26 octobre 2014  une vaste opération conjointe avec les Etats membres de Schengen, Europol et Frontex, du nom de “Mos Maiorum”

Sachons d’abord ce qui se cache sous ce nom aux relents racistes, voire fascistes :
Le mos majorum (ou mos maiorum), signifie « mœurs des anciens » ou « coutumes des ancêtres » il désigne dans la Rome antique le mode de vie et le système des valeurs ancestrales. Il est souvent  pris comme une référence, et est à opposer au spectacle de la décadence du temps présent!!!!
Les cinq fondements du mos majorum sont :
fides       : fidélité, respect de la parole donnée, loyauté, foi ; confiance (…)
pietas     : piété, dévotion, patriotisme, devoir
majestas : sentiment de supériorité naturelle d’appartenance à un peuple élu, majesté
virtus      : qualité propre au citoyen romain, courage, activité politique
gravitas  : ensemble des règles de conduite du Romain traditionnel, respect de la tradition, sérieux, dignité, autorité
Tout un programme ! Le seul choix du nom de code devrait être source de dénonciation!!
Toutes les possibles routes migratoires dans toute l’Europe seront ciblées dans l’espace Schengen ET aux frontières extérieures de
l’Europe, les objectifs étant :
-Interpeller les migrant-es “irrégulier-ères” afin de recueillir des informations en vue d’enquêter
-Identifier, poursuivre et perturber les groupes de crime organisé
-Consolider les actions conjointes afin d’empêcher les migrations “illégales”
-Rechercher les routes utilisées par les migrant-es et les réseaux de migration.
-Recueillir et analyser les informations relatives également à la circulation dite secondaire
Les contrôles dans les aéroports, gares, ports, aux frontières et autres endroits stratégiques (train, bus, métros, trams?) seront sans aucun doute renforcés dans toute l’Europe. Donc faites attention.
A diffuser largement !!!!

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http://www.gettingthevoiceout.org/attention-15-days-major-european-operation-controls-against-illegal-migration/


ATTENTION: 15 days major European operation controls against “illegal” migration.
Posted on September 30, 2014 by admin     - Read this post in Français, Nederlands   
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http://www.gettingthevoiceout.org/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/mos-maiorum.pdf

The Council of the European Union is organizing from 13 to October 26, 2014 a major joint operation with the Schengen Member States, Europol and Frontex, called “Mos maiorum”
First, let’s look at the racist and even fascist overtones of the name Mare Maiorum:
The moss majorum (or moss maiorum) means “old ways” or “ancestral customs” and in ancient Rome, lifestyle and the system of ancestral values​​. It is often taken as a reference, and contrasts with the spectacle of decadence of the present world !!!!
The five fundamentals of moss majorum are:
fides      : loyalty, respect for the given word, loyalty, faith; confidence (…)
pietas    : piety, devotion, patriotism, duty
majestas: to belong to a superior chosen people, majesty
virtus     : quality specific to Roman citizenship, courage, political activity
Gravitas : all conduct of the traditional Roman, respect for tradition, seriousness, dignity, authority

What a program! The choice of code name has been a source of his denunciation !!

All possible migration routes in Europe will be checked in all Schengen States and Europe’s external borders,
the objectives being:
-Arrest “illegal” immigrants and gather information in view of investigation
-Identify, hunt and disrupt the organized crime groups
-Consolidate joint actions to prevent “illegal” migration
-Look at the routes used by migrants and migration networks.
-Collect and analyze the information related to secondary movements also

Controls at airports, train stations, ports, borders and other strategic places (train, bus, metro, tram?) will be strengthened without a doubt. So be careful.

Widely Forward Please !

Below the official document about this.
http://www.statewatch.org/news/2014/sep/eu-council-2014-07-10-11671-mos-maioum-jpo.pdf



 
Paris 20 ème: La Cantine des Pyrénées doit reprendre ses activités, repas, concert et manifestation les samedis 27 septembre et 4 octobre 2014 PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Samedi, 27 Septembre 2014 10:11
Le Samedi 27 septembre 2014 12h05,  <contact.cantine.des.pyrenees(at)gmail.com> a écrit :

La Cantine des Pyrénées doit reprendre ses activités,

Ce samedi midi (le 27), comme tous les samedis depuis  l'expulsion, il y aura un repas devant la cantine. Ce samedi sera un peu particulier puisque pendant le repas il y aura un concert de hip-hop et qu'ensuite nous partirons ensemble rejoindre la manifestation du collectif BARAS place Gambetta. Un collectif qui lutte pour le relogement et la régularisation de ses membres.

SAMEDI PROCHAIN : nous organisons une manifestation pour que la Cantine reprenne et pour afficher notre détermination à continuer.
Soyons nombreuses et nombreux le samedi 4 octobre à 14h devant la Cantine, 331 rue des Pyrénées !!

A très bientôt

la cantine des pyrénées

Expulsion de la Cantine des Pyrénées et rassemblement
 
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