Agenda international

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Ministère de la Régularisation de Tous les Sans-Papiers
Manifestations le 18 décembre 2014 à Paris et en province : Journée Internationale des Migrants. PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Mercredi, 17 Décembre 2014 21:55

Le Mercredi 17 décembre 2014 19h49, Philippe Wannesson <wannesson.philippe(at)wanadoo.fr> a écrit :
https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2014/12/17/18-decembre-manifestation-a-calais-et-soutiens-dans-dautres-villes/


À la veille de la manifestation à Calais « Non au « mur de la honte » à Calais », des rassemblements de soutien sont organisés ailleurs en France :

À Bressuire, rassemblement à 18h place Notre-Dame

À Mulhouse, rassemblement de 12h30 à 13h30 devant la sous-préfecture

À Rennes, rassemblement à 18h place de la République

À Paris, la manifestation se fait sous ses propres mots d’ordre, mais l’appel mentionne le soutien à Calais : départ à 18h de Belleville

À calais :

Accueil des groupes devant le théâtre à partir de 10h, rassemblement à partir de 10h30, prises de parole.

12h15 : halte festive place Foch, devant le parc Richelieu, prises de parole.

13h15 : rond-point devant le port, à l’intersection de l’avenue Cousteau et de la rue du Quai de la Loire, prises de parole, remise du passeport de citoyenneté universelle à Guy Bedos et Rokhaya Diallo; action symbolique; fin de la manifestation à 13h45.

15h30 : repas avec les exilés quai de la Moselle.

Téléchargez le programme ici.

Bressuire :

murhonte

Mulhouse :

Pour refuser la construction d’un mur de la honte à Calais.
Pour la mise en place partout de dispositifs d’accu eil dignes.
Pour obtenir, à tous niveaux, de nouvelles politiques migratoires respectueuses des droits des migrants.

Le collectif mulhousien URGENCE-WELCOME (Association d’Accueil des Demandeurs d’Asile, CCFD-Terre-Solidaire-68, Cimade-68, LDH (section Mulhouse), Emmaüs Cernay, Pastorale des Migrants, Conseil Local de la Solidarité-Zone Pastorale de Mulhouse.) appelle à participer à un temps de rassemblement, de 12h30 à 13h30, devant la sous-préfecture de Mulhouse, en solidarité avec la mobilisation d’ampleur à Calais, le jeudi 18 décembre, journée internationale des Migrants.

Téléchargez le tract d’appel ici.
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Manifestation le 18 décembre 2014 à Paris: Journée Internationale des Migrants, plus le communiqué du CSP 92

 
Manifestation le 18 décembre 2014 à Paris: Journée Internationale des Migrants, plus le communiqué du CSP 92 PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Mercredi, 17 Décembre 2014 21:21

http://paris.demosphere.eu/rv/35740

Déclaration de l'Union Nationale des Sans Papiers (UNSP)

Nous sommes, selon différents rapports, entre 300 à 400 000 Sans Papiers en France, venus souvent au péril de notre vie. Nous fuyons, la misère, les guerres, le réchauffement climatique pour, simplement, voyager ou vivre et venir en aide à nos familles restées au pays.

Nous participons à la richesse culturelle, démographique et économique de la France par nos engagements, notre travail, nos cotisations.,

Cependant nous ne bénéficions d'aucuns droits et restons la proie du patronat qui nous exploite et nous maintient dans les conditions les plus précaires.

Cependant les lois de plus en plus restrictives votées par un pouvoir de plus en plus répressif ne nous donnent pas accès une une stabilité professionnelle et citoyenne. Pourtant, la Déclaration Universelle des droits de l'Homme stipule dans son Article 13 :

1) Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un état ;

2) Toute personne a le droit de quitter tout pays y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Contrairement à ce principe, depuis de nombreuses années des murs et des barbelés se construisent pour faire barrage à une soi-disant invasion. Cela a malheureusement pour conséquence des milliers de morts, faisant de la Méditerranée le plus grand cimetière du monde avec plus de 22000 morts, selon les déclarations de l'Organisation

Internationale pour les Migrations (OIM) et plus de 3000 morts depuis le début de l'année 2014.

La France dans son histoire, depuis toujours, a accueilli des migrants venus d'Italie, du Portugal, d'Espagne, de la Pologne etc....et des milliers d'hommes dans les colonies ont été enrôlés au cours des deux dernières guerres mondiales de 14/18 et 39/45 et ont payé massivement de leur vie. Après ces guerres, la France est allée chercher dans les pays de l'Afrique la main d'œuvre nécessaire à la reconstruction du pays.

Cette journée Internationale des Migrations est une occasion d'affirmer et d'exiger nos revendications :

  • Régularisation de tous les sans papiers par une carte de 10 ans !
  • Liberté de circulation et liberté d'installation !
  • Fermeture des Centres de rétention !
  • Non aux expulsions !
  • Suppression de Frontex !
  • Droit de vote et d'éligibilité !

Non a la guerre aux migrants !!!

Bernard Cazeneuve, le Ministre de l'Intérieur, intervient afin que les secours en mer de la marine italienne cesse.

L'objectif : rendre encore plus dangereuse et mortifère la route de la méditerranée afin de décourager les candidats à l'émigration. Le gouvernement français mène la guerre aux migrants qui veulent rejoindre l'Europe, mais il mène aussi la guerre au migrants qui sont en France.

On connaît les images de destruction des camps de Calais, mais, la guerre menée aux Sans-Papiers est sur tout le territoire français.

Des exemples :

L'expulsion.

Quand le futur expulsé refuse de monter dans l'avion « l'accompagnement » se fait sous la contrainte. C'est une escorte musclée, les sédatifs, le scotchage au fauteuil. Le PS qui, du temps de Sarkozy parlait d'humaniser l'inhumain n'a évidemment rien changé. Un mot d'actualité : un vol militaire à destination de Kinshasa est parti de Bruxelles avec 23 Sans-Papiers de différents pays. Les expulsions collectives sont condamnées par la Commission Européenne des Droits de l'Homme, mais évidemment, la France et la Belgique s'en moquent.

C'est une guerre avec ses morts et ses prisonniers. Le 21 août dernier, un homme de 51 ans est mort à Roissy par « asphyxie et régurgitation ». Mais les morts sont tous dans le même camp, en France et aux frontières de l'Europe.

La « retenue ».

Pour expulser, il faut capturer les personnes. La France ayant été condamnée par la Cour de Justice Européenne pour retenue illégale dans le cadre de défaut de titre de séjour, .le Ministre de l'Intérieur de l'époque (Manuel Valls) a décidé de faire passer une loi d'exception. Qu'est-ce qu'une loi d'exception ? C'est une loi qui ne concerne qu'une partie de la population, comme les lois contre les juifs sous l'occupation où celles visant les français musulmans pendant la guerre d'Algérie. Cette loi permet la retenue pendant 16 heures dans un local non défini, le temps de notifier une Obligation de Quitter le

Territoire Français (OQTF) et de transférer le SansPapiers dans un centre de rétention. Votée, fin décembre 2012, à l'unanimité des députés socialistes.

La « rétention ».

Au départ, elle était illégale tel le centre d'Arenc clandestin à Marseille avant 1981. Puis sous Mitterrand, les centres ont été légalisés et multipliés.

La période de rétention administrative a grimpé de gouvernements en gouvernements. Elle est aujourd'hui de 45 jours. La gauche qui parlait de revenir à 32 jours, l'a oublié une fois passées les élections de 2012.

La « Réquisition du Procureur de la République ».

C'est ce qui donne la couverture légale au bouclage d'un quartier pendant un laps de temps donné. Dans cette période et cet espace, la police a le droit de contrôler tout le monde. Évidemment les contrôles se font au faciès et visent l'ensemble des migrants. Car il faut contrôler tous ceux qui ont l'air migrants, pour détecter les Sans-papiers parmi eux. Ce procédé de bouclage, inventé par les nazis en 1933 et repris sous Pétain permet les contrôles racistes.

Les consulats complices des expulsions

Ceux qui mènent cette guerre cherchent des alliés. Ils vont les chercher dans les pays d'origine et dans les consulats en France même. Car, pour expulser, ils ont besoin que le pays reconnaisse le sans-papier comme un ressortissant et délivre un laisser-passer. Les consulats qui le font se rendent complice de l'expulsion, complice du vol des cotisations, complice de la destruction de la vie de la personne.

Les consulats nous disent qu'ils sont liés par des traités internationaux. C'est une façon de dire qu'ils doivent obéir à la France qui, 50 ans après la décolonisation, considère toujours l'Afrique comme une chasse gardée où elle fait et défait les gouvernements.

Dans les accords dit de « de co-développement » le pays d'émigration acceptait de faciliter les « retours » (c'est le mot élégant pour « expulsion ») en échange d'investissements. Ces derniers ne sont jamais venus.

Ceux qui développent le pays, ce sont plutôt les immigrés, avec ou sans-papiers qui construisent des écoles, des centres de santé, des systèmes d'adduction d'eau....

Ne laissons pas faire battons-nous tous ensemble

Manifestation jeudi 18 decembre a 18 h à Paris de Belleville à Strasbourg-Saint-Denis

document au format PDF:


Le Vendredi 12 décembre 2014 10h11, csp92 <csp92(AT)wanadoo.fr> a écrit :

Communiqué du CSP 92

Le CSP 92 informe l'UNSP   qu'il  " NE PARTICIPE PAS "  à cette Manifestation du 18/12/2014 mis en place par l'UCIJ et qu'il n'est pas signataire du texte d'Appel à Manifesté de l'UCIJ  pour les raisons suivantes:

1) l'UCIJ n'a jamais paticipé ou soutenu les Actions de l'UNSP ( malgré que le mouvement des Sans papiers est le principal Fondateur de l'UCIJ )

2) Le Texte d'Appel à Manifesté de l'UCIJ ne comporte pas le contenu de la Plate forme revendicative  du Mouvement des Sans papiers.

3) Le contenu du Texte d'appel à Manifesté de l'UCIJ va dans le sens des organisations syndicales et non celui du mouvement des sans papiers

4) dans le Contenu du Texte d'appel à Manifesté de l'UCIJ nous remarquons que c'est un texte qui opposent les sans papiers aux sans papiers

5) le Texte d'appel à Manifesté de l'UCIJ met en avant les Associations en particulier syndicales et exclut complètement l'existence Nationale du Mouvement des sans papiers


En conclusion c'est un texte(http://paris.demosphere.eu/rv/35740) bien régler pour la survie des Associations et de l'UCIJ dans un terrain qui appartient au Mouvement des sans papiers, instrumentalisation et manipulation sont le principe même de cette Manifestation tout en essayant de mettre en avant les TRAVAILLEURS OU TRAVAILLEUSES SANS PAPIERS.


Le CSP 92 a toujours rejeté cette étiquette  du mot "Travailleurs ou travailleuses sans papiers " pour  :

- le fait que les sans papiers ne sont pas pas fainéant(te)s ou des délinquants

- les sans papiers ne sont pas en France pour vivre sur le dos de la société française,

- le contrat de travail n'est pas une preuve de loyauté, il est un doute dans l'objectif de la présence de l'étranger sur le territoire français,

- le mot travailleurs (ses) sans papiers est mis  en opposition avec le travailleurs (ses) en Règle en France ou avec  le travailleur (se)  français (se).

C'est à cause de ce mot "TRAVAILLEUR (SE)" sans papiers que les immigrés (e)s ou les français (ses)  refusent de soutenir le Travailleur (se) sans papier  pour le fait que c'est une main d'oeuvre en concurence à bas prix  et avec une importante demande d'emploi.

Notre Principe est celui de:

* La Libre Circulation et la libre Installation

* LA RÉGULARISATION GLOBALE DE TOUS LES SANS PAPIERS SANS CONDITION

* L'Abrogation de la Double peine

* La fermeture des Honteux centres de Rétention

* La carte de Résident de 10 ans

* Une véritable lois d’accueil des étrangers(res) et du Droit d'Asile

Le CSP 92

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Manifestations le 18 décembre 2014 à Paris et en province : Journée Internationale des Migrants.


À Bressuire, rassemblement à 18h place Notre-Dame

À Mulhouse, rassemblement de 12h30 à 13h30 devant la sous-préfecture

À Rennes, rassemblement à 18h place de la République

À Paris, la manifestation se fait sous ses propres mots d’ordre, mais l’appel mentionne le soutien à Calais : départ à 18h de Belleville


À calais :
Accueil des groupes devant le théâtre à partir de 10h, rassemblement à partir de 10h30, prises de parole.
- 12h15 : halte festive place Foch, devant le parc Richelieu, prises de parole.
- 13h15 : rond-point devant le port, à l’intersection de l’avenue Cousteau et de la rue du Quai de la Loire, prises de parole, remise du passeport de citoyenneté universelle à Guy Bedos et Rokhaya Diallo; action - - - - - symbolique; fin de la manifestation à 13h45.
- 15h30 : repas avec les exilés quai de la Moselle.
Téléchargez le programme ici.

 
Non au racisme et à la discrimination d’État: Manifestation ce vendredi 12 décembre 2014 devant le conseil d’État contre le décret du 23 octobre 2014 à Paris PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Jeudi, 11 Décembre 2014 22:09

Non au racisme et à la discrimination d’État.

Appel de la Coordination 75 des Sans-Papiers (CSP 75)

La CSP 75 appelle toutes les personnes de bonne volonté à se joindre à elle en vue de manifester ce vendredi 12 décembre 2014 devant le conseil d’État contre le décret  du 23 octobre 2014  rédigé dans le cadre de la réforme de l'Etat et de la simplification. Ce décret constitue une fois de plus un recul des droits des étrangers, entraînant pour eux des complications administratives.

RDV à 14h au métro République sur la place centrale du même nom à Paris, départ à 15h.

Appel à diffuser sur vos réseaux svp.

Merci de votre attention et de votre bienveillance.

Sissoko Anzoumane

Porter parole de la CSP75-CISPM.

06 51 70 74 92


 
Urgent: Attention déportation imminente de M Konaté Seyba PDF Imprimer Envoyer
Déportation imminente
Lundi, 01 Décembre 2014 13:56

De Sissoko <sissokoanzoumane(at)yahoo.fr.30 novembre 2014 : Retenu en zone d attente


Bonjour à tous et à toutes M Konate Seyba né en 1944 à Moussala fatola commune de Segala Kayes au Mali avec un titre de séjour de 10 ans,
Il avait rendez vous le 2/12/14 à la préfecture de Bobigny pour renouvellement.
Venant de Bamako ce samedi 29/11/14 par le vol royal air Maroc est retenu en zone d attente à Orly.
Motif : 3 ans d absence hors du territoire français.
La csp 75 demande à tous et toutes celles et ceux qui peuvent agir de près ou de loin à sa libération.
Une manifestation sera organisé a Orly par la csp75 dans les jours à venir merci cordialement.

Sissoko Anzoumane.


Contact : 0651707492
                  0699018159
                  0762616012

À diffuser svp merci!!!

Information d'urgence du 1 décembre 2014 13:01:16

Konate à été appeler par la PAF donc expulsion imminente pour ceux qui peuvent agir en direction du préfet du ministère ou auprès des voyageurs d Orly ce soir de Royal Air Maroc dernière espoir pour que Konate puisse  rester en France merci cordialement.


 
Le destin de Sara s'est achevée à Calais PDF Imprimer Envoyer
Actualités
Samedi, 29 Novembre 2014 10:36

De notre envoyée spéciale à Calais, Pascale Égré | Publié le 22.11.2014, 15h02

Calais (Pas-de-Calais), mercredi. Abush, un exilé d’Ethiopie d’une trentaine d’années, tient dans ses mains la photo de son amie et compatriote Sara. La jeune femme de 26 ans est morte percutée par une voiture en pleine nuit.

Calais (Pas-de-Calais),
mercredi. Abush, un exilé d’Ethiopie d’une trentaine d’années, tient dans ses mains la photo de son amie et compatriote Sara. La jeune femme
de 26 ans est morte percutée par une voiture en pleine nuit. | (LP/Pablo Porlan.)


   

C'est l'histoire de Sara, 26 ans,  jeune Ethiopienne venue chercher une vie meilleure en Occident. Comme des milliers de migrants entassés à Calais, elle a tenté de s'introduire dans un camion direction le Royaume-Uni. Le 21 octobre, elle est morte écrasée. De sa veste, Abush extirpe un papier. Strié par les pliures, le visage de Sara, tout sourire, apparaît. « She was a very good woman. I liked Sara (C'était une femme très bien, j'appréciais Sara) », glisse-t-il en anglais, le regard triste. Assis sur un banc rouillé, Abush et son ami Makonnen, exilés d'Ethiopie d'une trentaine d'années, observent leurs compatriotes, aidés d'Erythréens, œuvrer à la construction d'une église de fortune. C'est dans cette jungle-ci, sous l'une des tentes bricolées de palettes et de bâches érigées autour de l'ancienne salle de sport de l'usine Tioxide, qu'a d'abord vécu, durant un mois, cette migrante à son arrivée à Calais.

A l'aube du 21 octobre, Sara a été percutée par une voiture alors qu'elle traversait l'A 16, l'une des autoroutes qui enserrent la ville, pour tenter de grimper dans un poids-lourd. Il était 3 h 30. Elle avait échoué et cheminait avec des compagnons de misère. En voulant éviter ces ombres, l'automobiliste a fait un écart. Elle, il ne l'a pas vue.

« Sara est décédée durant son transport à l'hôpital », rapporte David Lacour, directeur de Solid'R, l'association qui gère la maison des femmes. C'est l'unique structure d'hébergement de Calais où une cinquantaine de migrantes peuvent trouver un toit et prendre une douche, quand près de deux cents femmes dorment à la rue. Sara était accueillie depuis près d'une semaine dans ce préfabriqué, lorsque le drame s'est produit. « Elle dormait dans la chambre que nous venions de créer, la numéro 0 », indique David Lacour, en ouvrant la porte sur un alignement de matelas et d'affaires empilées où certaines, épuisées par leurs essais nocturnes, se reposent. « Un matin, Sara est venue me voir, raconte Ferri Matheeuwsen, qui assure les permanences de nuit. Elle souffrait de douleurs aux articulations à cause du froid. Elle était petite et frêle. Le jour où il y a eu une place, elle m'a dit : Merci ! Vous avez sauvé ma vie... Une semaine après, elle était morte. »


«Chaque nuit, chaque fille, chaque garçon, risque sa vie»


La mort de cette jeune Ethiopienne a bouleversé la communauté. La nouvelle s'est répandue dans les squats et jungles de la côte. Comme cela s'est produit aussi depuis mercredi lorsque deux migrants ont péri dans l'incendie d'un camion au terminal ferry de Loon-Plage (Nord). « Nous savons que c'est dangereux, mais nous n'avons pas le choix », affirme Abush. « Chaque nuit, chaque fille, chaque garçon, coincé dans ce piège de Calais, risque sa vie », souligne Ferri. « Nous avions parlé de munir les femmes de gilets fluo, mais elles ne les mettraient pas, ajoute son collègue Gonzague. Elles choisissent des vêtements sombres pour que la police ne les voie pas. »

De Sara, il a fallu déterminer l'identité. Elle disait venir d'Erythrée, comme beaucoup d'Ethiopiens l'affirment, parce que les demandes d'asile des ressortissants de cette dictature d'Afrique de l'Est ont plus de chances d'aboutir. On la croyait âgée de 16 ans, notamment en raison du décalage de sept ans avec le calendrier en vigueur et de l'incertitude de l'état civil de son pays. Très vite, grâce à ses amies exilées de Calais, un contact a été établi avec sa sœur aînée, qui vit en Espagne, avec des papiers en règle, depuis neuf ans. Cette dernière, choquée, a accouru à Calais, où Solid'R l'a hébergée. Le temps de régler les formalités pour le rapatriement du corps de Sara à Addis-Abeba, où vivent sa mère et ses autres frères et sœurs. Une collecte de fonds -- qui reste à compléter -- a été lancée. Une cérémonie a été organisée début novembre dans une église afin de « redonner un visage à cette invisible », souligne David Lacour. C'est par son aînée, terrassée par la culpabilité, que Ferri a découvert quelques bribes de la vie de Sara.

Elle était la benjamine. Elle avait vécu et beaucoup souffert en Egypte durant plusieurs années avant de se décider à rallier l'Europe. « Viens, c'est mieux pour ton avenir », l'avait encouragée sa sœur, croyant qu'elle allait la rejoindre en Espagne. Le rêve de Sara, qui a sans doute emprunté la même route que ses compatriotes via la Libye et l'Italie, était de rejoindre l'Angleterre pour faire des études. « Maintenant petite Sara, il n'y a plus de frontières pour te retenir. Envole-toi. Tu es libre », a écrit Ferri dans un poème qu'elle lui a dédié.

VIDEO sur le lien web:
A Calais, les migrants sont toujours plus nombreux

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-destin-de-sara-s-est-achevee-a-calais-22-11-2014-4313941.php


Le Parisien

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Informations  sur Calais:

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&ordering=&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search

 
Urgent: Attention déportation imminente vers le Soudan PDF Imprimer Envoyer
Déportation de masse
Samedi, 29 Novembre 2014 10:12
Le Vendredi 28 novembre 2014 21h46,  wannesson.philippe(at)wanadoo.fr a écrit :


https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2014/11/28/alerte-soudanais-en-instance-dexpulsion-vers-le-soudan/

Suite aux arrestations d’avant-hier, onze Soudanais sont effectivement arrivés au centre de rétention du Mesnil-Amelot, près de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, avec une décision d’expulsion vers le Soudan.

Le Soudan est en proie à de multiples guerres civiles, son président, Omar el-Béchir, fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale, et toute opposition fait l’objet d’une répression féroce.

Ce n’est pas la première fois que le préfet du Pas-de-Calais – entre autres, il s’agit visiblement d’une politique du gouvernement – émet des Obligations de quitter le territoire français (OQTF) vers des pays où les personnes risquent d’être victimes de traitements inhumain ou dégradants, voire d’être exécutées.

Ceci intervient une semaine après que les exilés soudanais aient manifesté contre les viols et les violations de droits de l’homme au Soudan (voir ici et ).

Merci à toute personne soucieuse des droits humains d’interpeller le préfet du Pas-de-Calais, Denis Robin, pour lui demander d’annuler ces OQTF :

par téléphone : 03.21.21.20.00

par fax : 03.21.55.30.30

sur le formulaire de la préfecture : http://www.pas-de-calais.gouv.fr/Contactez-nous

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Informations  sur Calais:

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&ordering=&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search

 
Paris IDF: dimanche 30 novembre 2014 à 15h, marche Rom en souvenir du camp de concentration de Linas-Montlhéry PDF Imprimer Envoyer
Manifestations
Mardi, 25 Novembre 2014 11:37

Marche Rom

en souvenir du camp de concentration de Linas-Montlhéry

dimanche 30 novembre 2014 à 15h

Attention: deux rendez-vous sont annoncés pour cette marche

  • 13h30 - chez M. Raymond Gurême, 14 chemin St Michel, à Saint-Germain-les-Arpajon
  • 15h00 - Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge

La désormais traditionnelle marche en mémoire des internés du camp de Linas-Montlhéry (Essonne) aura lieu le dimanche 30 novembre, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Cette marche a lieu depuis 2010. Elle a pris plusieurs formes devant la difficulté à obtenir les autorisations nécessaires pour avoir accès au site, considéré comme « stratégique ».

Initialement la marche avait eu lieu de la gare de Brétigny, où les quelque 200 internés arrivèrent le 27 novembre 2010 épuisés et affamés avant d'être obligés de marcher sous les coups des policiers français jusqu'à la colline isolée sur laquelle se trouve l'autodrome de Linas-Montlhéry.

Puis l'année suivante, il s'agissait de faire une « Dé-marche » en suivant le trajet inverse des familles persécutées en 1940, de Brétigny jusqu'au camp.

Et enfin la marche a eu lieu ces dernières années de chez Raymond Gurême, 89 ans, rescapé de ce camp, jusqu'à la gare de Brétigny devant laquelle se trouve désormais une stèle portant le nom des familles de « nomades » et « forains » emprisonnés arbitrairement dans ce camp qui resta en activité jusqu'en 1942.
Les internés furent ensuite transférés à Mulsanne (Sarthe), puis Montreuil-Bellay. Certains s'échappèrent, comme Raymond Gurême. D'autres furent pris dans le nord de la France ou en Belgique et déportés vers les camps de la mort.

Cette année la marche partira également de chez M. Raymond Gurême, 14 chemin St Michel, à Saint-Germain-les-Arpajon, vers 13H30.

La seule chose susceptible de changer la donne serait que la municipalité concernée accepte la pose d'une plaque à proximité du camp.

Cette édition de la marche mémorielle prend un relief particulier après les violences dont M. Gurême accuse la police et la plainte qu'il a déposée dans ce cadre.

Cette affaire a déclenché l'indignation non seulement en France mais à travers le monde et à un très haut niveau. De nombreuses personnes ont manifesté le désir de participer à la marche 2014 en signe de soutien à M. Gurême.

 o à environ 600 mètres au nord de la station RER « La Norville / St-Michel-les-Arpajon » : o prendre la rue de la Gare sur la gauche, puis la route de Corbeil sur la droite jusqu’au rond-point, et enfin remonter la route d’Aulnay 500 m environ jusqu’à rencontrer le chemin St Michel sur la droite.

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/36088
Source : message reçu le 13 novembre 11h
Source : communiqué ci-dessous


Écoutez, Jour de la Sirène

avec les sons de l'unique DJ Tsigane de France A.K.A DJ RROM & ROLL

"Demandez de vous faire ouvrir une mosquée" l'autorité préfectorale aux Rroms de Bobigny faits par elle sans abris Khera, Nikolai, Delphine et Véronique Decker reviennent en détail sur l'expulsion vécue du bidonville des coquetiers de Bobigny et ses conséquences dramatiques

"J'en appelle à tous les jeunes ! Qu'ils reprennes le flambeau et qu'ils continuent"

L'appel du manouche résistant déporté Raymond Gurême

il sera

  • le 15 Novembre à la Parole Errante à Montreuil aux côtés d'Angle Mort et Urgence notre police assassine en soutien aux insurgés de Villiers-le-bel
  • le 30 Novembre marche et rassemblement 15h à la gare de Bretigny s/Orge en souvenir du camp de concentration de Linas-Monthléry

Bonne Ecoute !

http://audioblog.arteradio.com/post/3062174/le_jour_de_la_sirene_…

Source : http://feedproxy.google.com/~r/LesRromsActeur...


Solidarité avec Raymond Gurême

victime de violence policière/ Signez la pétition.

Un rassemblement aura lieu le 30 Novembre à 15H à la gare de Brétigny s/Orge, où arrivaient les déportés avant d'être internés au camp de concentration de Lynas.

(En présence de Raymond Gurême et de sa famille)

Nous condamnons avec force les violences inqualifiables dont Raymond Gurême, âgé de 89 ans, a été victime le 23 septembre 2014 lors d'une intervention policière sur son terrain.

Ancien résistant qui s'est évadé des camps d'internement pour « nomades » de Vichy et des « camps de travail » nazis, Raymond Gurême présente des traces de coups et des contusions multiples qui ont été constatées par son médecin traitant. Quatre de ses enfants et petits-enfants, qui se sont interposés pour le défendre, ont également reçu des coups et ont été condamnés pour « outrage et rébellion ». Ils ont fait appel.

Nous ne nous contenterons pas des dénégations policières, émanant notamment de la commissaire qui dirigeait ce déploiement policier massif et ne se trouvait pas sur place lors de l'agression.

Mobilisés au côté de Raymond Gurême, auquel nous réaffirmons ici notre admiration pour tout ce qu'il incarne, nous demandons aux autorités françaises - présidence de la République, Premier ministre, ministre de l'Intérieur, ministre de la Justice, secrétaire d'Etat aux anciens combattants… et aux institutions européennes de garantir une enquête approfondie et impartiale sur le cadre et le déroulement de cette intervention policière ainsi que sur les conditions dans lesquelles Raymond Gurême a reçu de multiples coups d'une grande violence.

Nous dénonçons de la manière la plus ferme les multiples entraves rencontrées depuis le 23 septembre pour porter plainte, ces obstacles étant malheureusement habituels en France pour les procédures intentées par des citoyens contre la police ou la gendarmerie.

Nous tenons à souligner en particulier que Raymond Gurême ne s'est vu délivrer aucune réquisition pour un rendez-vous à l'Unité de consultations médicojudiciaire (UCMJ), seule habilitée à faire des constatations spécialisées et à définir une durée d'ITT (incapacité temporaire totale). Et ce malgré de multiples demandes auprès de la gendarmerie d'Egly, du parquet d'Evry et de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).
Sa plainte n'a donc pas été correctement prise en compte et semble pour tout dire promise à un enterrement de première classe dans trois mois, à l'issue de l'enquête confiée à la commission de déontologie départementale par le parquet d'Evry.

Nous demandons aux autorités françaises et européennes d'agir concrètement et rapidement pour que des poursuites soient engagées contre les policiers mis en cause dans cette affaire et plus généralement pour qu'il soit mis un terme à l'impunité dont les forces de l'ordre bénéficient en France.

Nous demandons également que cessent enfin les multiples discriminations que continuent à subir les « gens du voyage », que leur mode de vie soit itinérant, semi-itinérant ou sédentaire. Il est inacceptable que les « gens du voyage » soient toujours enfermés dans un statut d'exception qui les prive des droits les plus élémentaires, les livre à la vindicte populaire et les rend vulnérables à toutes les formes d'arbitraire, notamment policier. Et ce malgré les multiples condamnations internationales (ONU, Conseil de l'Europe…) et l'abolition partielle de la loi de 1969 par le Conseil constitutionnel en 2012.

Plus de 70 ans après l'internement arbitraire en France et le génocide des tsiganes en Europe, il est inadmissible que les rapports de l'administration française, et notamment celui de la commissaire d'Arpajon, continuent à parler de « camps » pour désigner les terrains familiaux des voyageurs, pour ne rien dire des « gazeuses » désignant les bombes lacrymogènes.
Alors que les autorités françaises célèbrent le centenaire de la guerre de 1914 et les 70 ans de la Libération, rappelons avec force à ceux qui considèrent les Voyageurs comme d'éternels « étrangers de l'intérieur » que, comme de nombreux « forains » et « nomades », le père de Raymond Gurême a versé « le prix du sang » pendant la Première guerre mondiale et que Raymond a participé à la Résistance et à la Libération de la France dès qu'il a pu s'échapper des camps.

C'est sur cet homme-là, maillon essentiel de notre mémoire collective, que des coups se sont abattus plus de 70 ans après les coups qu'il a reçus de la police française dans les camps d'internement.

Nous exigeons que les autorités françaises sortent enfin de leur silence et qu'elles condamnent solennellement l'antitsiganisme qui, comme toutes les formes de racismes, est intolérable dans la France et l'Europe du XXIème siècle mais demeure solidement ancré au sein des institutions et des mentalités.
Fin.

SIGNEZ LA PETITION : http://www.petitions24.net/solidarite_avec_raymond_gureme

Source : http://contrelaxenophobie.wordpress.com/2014/...

 
Paris 19ème: Projections, débat « Aux frontières de l'Europe » Festival Migrant'scène PDF Imprimer Envoyer
Culture
Mardi, 25 Novembre 2014 11:30


vendredi 28 novembre 2014 à 19h30

Péniche Antipode
55 quai de la seine
Métro Riquet, Stalingrad ou Jaurès

carte

Projections, débat « Aux frontières de l'Europe »

Festival Migrant'scène

http://paris.demosphere.eu/rv/35852

Et nous jetterons la mer derrière vous

19h30 Projection de L'histoire des œufs du dragon, un court-métrage réalisé en atelier avec des migrants et habitants de Mytilini sur l'île de Lesvos en Grèce, suivi d'un extrait du film documentaire Et nous jetterons la mer derrière vous. Ces deux films ont été réalisés par Anouck Mangeat, Noémi Aubry, Jeanne Gomas et Clément Juillard de l'association Ohzo Naayé.

Ces projections seront suivies d'un débat en présence des réalisateurs et de La Cimade.

La soirée se poursuivra en musique avec Tiryaki & ses invités : musiques et chansons traditionnelles d'Anatolie et aussi d'ici et d'aujourd'hui.

L'association Underconstruction sera présente tout au long de la soirée et proposera des animations autour de jeux de sensibilisation sur les frontières.

Péniche Antipode, face au 55 quai de la Seine - Paris 19è

Entrée libre

montage sidiqi_younes

Film documentaire Et nous jetterons la mer derrière vous

Mots des réalisatrices et réalisateur :

« Dans plusieurs pays du Moyen-Orient et de l'Asie centrale, on jette de l'eau derrière celui qui s'en va pour qu'il revienne en bonne santé.
C'est une échappée vers l'ouest, une plongée dans les routes qui s'entrecroisent. On les appelle, migrants, kaçak, metanastes alors qu'ils sont Aziz, Sidiqi, Housine,Younes.
Nous traversons avec eux ces villes non-lieux et ces zones frontières, grandes comme des pays entiers. Du foyer au chaos de la Grèce en crise, en passant par les rues d'Istanbul.
les rêves, les espoirs qu'ils portent. Il n'en est qu'à son début,
C'est l'histoire d'une Europe, de ses réalités, de ses frontières et de ses polices. C'est une histoire d'exil.
Et c'est l'eau de toutes les mers traversées que nous jetons derrière leurs pas. »

L'extrait proposé lors de cette soirée se déroule autour de Pagani, ancien centre de détention plein à craquer en 2009 puis fermé sous la pression des migrants et des associations et habitants solidaires. C'est un bâtiment en préfabriqué, une sorte d'entrepôt, dans la zone industrielle de Mytilini, à l'abri des regards. Nous nous baladons dans les chambres vides aux murs peints qui écrivent dans le temps et l'espace ce non-lieux de l'enfermement…

logo-OzhoNaaye

Ozho Naayé est une association qui crée des objets (films, photos, cartes, écrits) autour des questions migratoires, de frontières et d'identité. Depuis plusieurs années, elles-ils se sont intéressé-e-s plus particulièrement à la Grèce et la Turquie. Sur l'île de Lesvos, où beaucoup de migrants risquent leurs vies en traversant la mer Egée en bateau, elles-ils ont collecté des récits migratoires.
http://ozhonaaye.wordpress.com/

Concert Tiryaki & ses invités

Musiques et chansons traditionnelles d'Anatolie et aussi d'ici et d'aujourd'hui.

  • Hande topaloğlu ; chant et percussion
  • Loic Audry : guitare et oud
  • Gilles Andrieux : kementché Roumi, saz

Le kementché roumi appelé aussi « klasik kemence » en Turquie et « lyra politiki » (lyre de Constantinople) en Grèce est une vielle en forme de demi poire. Une de ses particularités est que l'ongle glisse sur la corde pour produire les notes.
Utilisé dans la musique populaire en Grèce, il est joué en Turquie pour la profondeur de son expression proche de la voix humaine, dans la musique classique et religieuse ottomane.

Animations et jeux avec Underconstruction

UnderConstruction

Association d'éducation populaire, Underconstruction questionne le monde et son fonctionnement avec humour, avec curiosité. Convaincu-e- s qu'un monde différent est possible, ils créent et animent des jeux de sensibilisation sur les questions sociales et citoyennes, dans des événements joyeux, militants là où vous ne les attendez pas, aux détours des villes, des péniches et des chemins buissonniers…
http://www.underconstruction.fr/

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/35852
Source : http://www.festivalmigrantscene.org/aux-front...
Source : message reçu le 27 octobre 11h

 
Montreuil 93: Tournoi de foot en soutien au Collectif Baras dimanche 30 novembre 2014 PDF Imprimer Envoyer
Actualités
Mardi, 25 Novembre 2014 11:16

Le Dimanche 23 novembre 2014 18h11, lesbaras(at)squat.net a écrit :
Le collectif Baras organise avec d'autres gens solidaires un tournoi de foot ouvert à toutes et à tous dimanche 30 novembre à partir de 13h30
au stade André Blain sur le boulevard de Chanzy à Montreuil (en bas du parcdes Guilands).
Il y aura un bar et un gouter en soutien au collectif Baras.
Si vous voulez jouer venez dès 13h30 pour faire les équipes !
A dimanche

Le collectif Baras: 07 78 32 14 75

Historique de la lutte :

- Appel à soutenir le collectif Baras au tribunal d'instance de Pantin 93 mardi 4 novembre à 9h30

- Paris 20ème: Manifestation du collectif Les Baras samedi 27 sepembre à 14h.
- Occupation d'un nouveau lieu à Bagnolet 93 par le collectif SP des Baras 93.

- Méga urgent: Les CRS sont au squat "les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93, Évacuation du devant du squat d'un instant à l'autre.

- Urgent: Incendie au squat "Les Baras" 124 avenue de Galliéni à Bagnolet 93.

- Expulsion imminente: rdv mercredi 23 juillet à 5h30 le matin devant le squat "Les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93

- Lettre ouverte du collectif des Baras aux élues des mairies de Montreuil et de Bagnolet 93.
- Rassemblement en solidarité avec les squats du collectif des Baras, devant la mairie de Bagnolet 93 vendredi 16 mai à 10h.

 
 
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