Agenda international

logo_et_assemblee.png
Ministère de la Régularisation de Tous les Sans-Papiers
Appel à la manifestation au CRA de Vincennes 94 vendredi 29 août contre les violences policiéres et en soutien à notre frére SP Abdelhak Goradia décédé lors de sa déportation, et aussi en soutien aux sans papiers prisonniers grévistes de la faim du CRA PDF Imprimer Envoyer
grève de la faim
Jeudi, 28 Août 2014 17:45

http://paris.demosphere.eu/rv/34733

APPEL DE LA COORDINATION PARISIENNE DES SANS-PAPIERS ( CSP 75/CISPM ) A MANIFESTER DEVANT LE CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE VINCENNES ( CRA ).

Ce vendredi 29 août 2014, rendez-vous place de la République à Paris à 14h, puis en métro et RER jusqu’à Joinville le Pont, et marche jusqu’au CRA.

La CSP 75 appelle tous les collectifs de Sans-papier et Migrants, l’Union nationale des Sans-papiers, tous les citoyens et toutes les citoyennes, les associations, les syndicats, les partis politiques à venir manifester le plus nombreux possible leur révolte, leur indignation et leur refus radical  de la  politique d’immigration hyperviolente menée en France et en Europe par l’Etat Français de gouverne-ment socialiste, et sa police, et cela depuis tant d’années sans interruption.

Il est de notre devoir de dénoncer le plus fortement possible ce qui vient d’arriver, le jeudi 24 août 2014, à Abdelhak Goradia, algérien, 51 ans décédé  alors qu’il était conduit par la police du CRA de Vincennes à l’aéroport de Roissy pour être expulsé vers l’Algérie. Il avait réussi à échapper une première fois à son expulsion le 16 août dernier, le commandant de bord ayant refusé de l’embarquer, parce qu’il était complètement ligoté, les jambes scotchées, et les mains menottées dans le dos.

Le 24 août, selon la version de la police, c’est dans le fourgon en arrivant à l’aéroport qu’il aurait eu une « crise cardiaque ». Les policiers ont invoqué une « mort naturelle ». L’autopsie a révélé qu’il était mort par asphyxie. On sait en effet qu’après un premier refus d’embarquement, les expulseurs de l’UNESI et les policiers de la COTEP « préparent » professionnellement leur victime : menottes dans le dos, jambes entravées, cagoule et casque sur la tête, étranglement pour l’empêcher de crier selon des techniques précises. Des membres de la famille de M. Goradia ont constaté à l’institut médico-légal que son visage était marqué de plusieurs ecchymoses. Une information judiciaire pour « homicide involontaire contre X …» a été ouverte.

  • Ce n’est pas la première fois qu’une personne sans-papiers décède lors de son expulsion.
  • Ce n’est pas la première fois qu’une personne meurt dans un fourgon de police.

Il faut que cela cesse ! Il faut que l’enquête fasse toute la lumière sur la mort d’Abdelhak Goradia ! Il faut que justice soit faite !

Pour leur part, les retenus (prisoniers) du bâtiment 1 du CRA de Vincennes se sont mis en grève de la faim dès qu’ils ont appris la mort de leur camarade. Ils ont rédigé un communiqué dans lequel ils demandent «  que des journalistes puissent venir voir les conditions de vie dans le centre », « que les auteurs des violences envers M.Goradia soient punis, car ils l’ont tabassé à mort », «  que la durée de rétention soit réduite à 20 jours, car il y a trop de violences…45 jours ça ne sert à rien », «  que la nourriture soit améliorée, on mange très mal alors qu’on n’a pas demandé à être ici », « qu’ une partie de la police soit moins agressive… », « on ne négociera pas, on continuera la grève de la faim tant que nos revendications ne seront pas satisfaites. »

Pour notre part, nous réclamons, et cela depuis bien longtemps, l’arrêt des expulsions, la fermeture des CRA, la régularisation de tous les Sans-papiers, la liberté de circulation et d’installation. Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur la mort d’Abdelhak Goradia.  Nous exprimons toute notre solidarité et apportons tout notre soutien aux grévistes de la faim du CRA de Vincennes, non seulement dans leurs revendications, mais aussi pour l’avenir de leur condition. Car,  nous tous et toutes, Sans-papiers, migrants et précaires de tous pays, nous sommes sur le même radeau à subir la tempête de l’exploitation économique, les foudres du racisme, les violences de la domination de classe.

Tous ensemble, aujourd’hui pour Abdelhak Goradia et avec les retenus du CRA de Vincennes, demain avec tous les Sans-papiers, migrants, demandeurs d’asile et précaires, crions notre révolte et exigeons justice pour tous !

 

La Coordination parisienne des Sans-papiers (CSP 75/CISPM)

Le porte-parole : Sissoko Anzoumane. (tel : 06 51 70 74 92 )

Paris le 28 Août 2014

 
Occupation en cours du sous-marin de guerre Français l'Argonaute par la CSP75 PDF Imprimer Envoyer
Action politique
Jeudi, 21 Août 2014 08:46
À 12h22 ce jour, fin de l'occupation du sous-marin de guerre l'Argonaute à Paris.
Un compte rendu détaillé sera mis en ligne dès que possible par la CSP75.
Merci à tous les compagnons qui ont contribué et soutenu cette action.

Merci de votre attention et de votre bienveillance.
Coordination 75 des sans-papiers (CSP75)
Sissoko Anzoumane 06 51 70 74 92
                                                                                                   --------------------
Pourquoi l’occupation symbolique et Pacifique de l'argonaute par des sans-papiers travaillant en France depuis plusieurs années ?

Un sous-marin, c’est un navire de guerre destiné à naviguer caché sous l’eau. L'Argonaute, en particulier, en est sorti pour prendre sa retraite après bien des années de bons et loyaux services, pour faire peau neuve sur le « plancher des vaches », comme dirait un bon marin.

C’est dire combien la trajectoire de vie de ce sous-marin est tout un symbole pour un sans-papiers ; combien elle est à la fois semblable et dis-semblable à ce qu’il endure tous les jours de sa vie.

Un tel homme ou une telle femme furent, en naissant, faits pour vivre sur la terre à l’air libre, comme n’importe quel homme et quelle femme.

Mais ils étouffent noyés sous des mètres et des tonnes d’eau ! Et c’est pourquoi notre souhait de vie (d’un sort pacifique et normal, en plein air et en plein jour, qui nous semble non moins légitime et naturel que celui d’un sous-marin désaffecté), c’est de faire surface de même, de lever nos têtes hors de l’eau et de faire peau neuve, de prendre pied sur la terre ferme, avec des papiers.

L'Argonaute est devenu un haut lieu de pub permanente de la marine nationale. Et qui dit Marine, dit aussi Méditerranée, en Europe et en France. Cela aussi est un symbole marqué au coin de l’histoire et de l’actualité de son humanité terrienne, pour un sans-papiers.

Cette mer, beaucoup d’entre nous l’ont traversée, beaucoup ont péri en mer en tentant de la traverser. Mais jusque-là jamais ce passage n’avait été vorace de vie humaines comme depuis un an.

Tous les jours il y a quantité de morts noyés dans les eaux de la Méditerranée : jeunes hommes, jeunes femmes, enfants. On les compte désormais par dizaines de milliers !

Ici, en ce lieu, devant ce symbole guerrier de la marine française, nous lançons un message de paix et un appel à l’aide. Assez duré, la guerre aux sans-papiers ! Aidez nos frères et nos sœurs, s’il vous plaît !

L’Europe et la France en ont les moyens. En abattant les murs et les interdits dressés par l'Europe forteresse contre le Sud du monde, en intervenant en Méditerranée pour sauver, accueillir et régulariser le peuple des sans-papiers qui viennent de l’autre rive, en les traitant comme des êtres humains, elles peuvent mettre fin, après ceux de l'esclavage et du colonialisme, à ce nouveau crime civilisé contre l’humanité : à cette extermination de masse des pauvres venant d’Afrique, à cette tuerie des plus pauvres parmi les pauvres, qui, prévisible et prévue, redouble chaque jour de sauvagerie et de férocité sous nos yeux. Et dont il est bon de ne pas parler.

Paris, le 21 août 2014

Coordination 75 des sans-papiers (CSP75) 

La Coordination 75 des sans-papiers (CSP75) occupe à l'instant même, soit 10H45 du matin ce jeudi 21 août 2014 le sous-marin de guerre Français l'Argonaute se situant au parc de la Villette  26 avenue Corentin Cariou Paris 75019 .
La CSP75 appelle toutes les personnes de bonne volonté - simple citoyens, organisations politiques, syndicales, associatives - à venir la rejoindre rapidement pour soutenir cette occupation légitime.

Lieu d'occupation du sous-marin:
- Métro Corentin Cariou ligne 7
- Métro porte de la Villette ligne 7
- Métro porte de Pantin ligne 5.

Merci de votre attention et de votre bienveillance.

Coordination 75 des sans-papiers (CSP75)
Sissoko Anzoumane 06 51 70 74 92

http://paris.demosphere.eu/rv/34660

http://fr.wikipedia.org/wiki/Argonaute_%28S636%29

Image illustrative de l'article Argonaute (S636)
L'Argonaute (Cité de La Villette)

 
Occupation d'un nouveau lieu à Bagnolet 93 par le collectif SP des Baras 93. PDF Imprimer Envoyer
Expulsion lieux d'occupation/habitation
Lundi, 11 Août 2014 14:54
Le Lundi 11 août 2014 16h22, "lesbara(AT)squat.net"  a écrit :


OCCUPATION D'UN NOUVEAU LIEU À BAGNOLET PAR LE COLLECTIF BARAS

Faute de volonté politique d'appliquer la loi de réquisition de
bâtiment vide, faute de proposition d'hébergement même provisoire,
depuis leur expulsion du squat ave Galliéni à Bagnolet, le Collectif Baras a dû dormir dehors dans des conditions indignes pendant une
semaine.

Hier matin, le Collectif Baras n'a pas attendu qu'une nouvelle répression policière scandaleuse vienne le déloger. Les Baras ont ouvert
un nouveau lieu. Une ancienne agence Pôle emploi fermée depuis 7 mois, située au
72 rue René Alazard à Bagnolet 93 métro mairie des Lilas ligne 11.

https://www.google.fr/maps/place/72+Rue+Ren%C3%A9+Alazard,+93170+Bagnolet/@48.8749404,2.4163853,17z/data=!3m1!4b1!4m2!3m1!1s0x47e66d0b2aa41573:0x2ec02dcafdc67154


Ce lundi 11 août, l'huissier est déjà passé pour constater l'occupation refusant de dire qui l'avait mandaté ! Ce lieu appartenant certainement à l'État, les Baras sont à l'abri, mais en sursis.

Appel à nous soutenir et à nous rencontrer au 72 rue René Alazard à Bagnolet

NON AUX EXPULSIONS et À LA RÉPRESSION POLICIÈRE
POUR LA RÉGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS

Tous nos remerciements à toutes les personnes qui sont venues nous témoigner leur solidarité par leur présence et par leurs dons : couvertures, tentes, etc. et qui en témoignent encore

LE COLLECTIF BARAS

<lesbaras(AT)squat.net>

N° du Collectif : 07.78.32.14.75

Historique de la lutte :

Méga urgent: Les CRS sont au squat "les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93, Évacuation du devant du squat d'un instant à l'autre.

Urgent: Incendie au squat "Les Baras" 124 avenue de Galliéni à Bagnolet 93.

Expulsion imminente: rdv mercredi 23 juillet à 5h30 le matin devant le squat "Les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93

Lettre ouverte du collectif des Baras aux élues des mairies de Montreuil et de Bagnolet 93.
Rassemblement en solidarité avec les squats du collectif des Baras, devant la mairie de Bagnolet 93 vendredi 16 mai à 10h.

 
 
Expulsion de la Cantine des Pyrénées et rassemblement PDF Imprimer Envoyer
Expulsion lieux d'occupation/habitation
Lundi, 11 Août 2014 14:45
Le Lundi 11 août 2014 16h27, <contact.cantine.des.pyrenees(at)gmail.com> a écrit :


La Cantine Des Pyrénées a été expulsée ce matin. La police a appliqué la décision prise par la justice le 6 septembre 2013, les affaires ont été déplacées vers un garde meuble et un mur de parpaings est en train de redécorer la vitrine.
Les habitants se retrouvent à la rue sans solution de relogement proposée.

Nous nous savions expulsables à tout moment et nous préparons la suite, le projet continue, la lutte ne s’arrête pas !

Nous appelons comme prévu à un rassemblement demain mardi 12 août à 16h devant la mairie du 20eme arrondissement
métro Gambetta

Merci de diffuser l'information !
 
Méga urgent: Les CRS sont au squat "les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93, Évacuation du devant du squat d'un instant à l'autre. PDF Imprimer Envoyer
Expulsion lieux d'occupation/habitation
Samedi, 02 Août 2014 11:36

Le Samedi 2 août 2014 13h35, "Memed Celine zeromemed(at)yahoo.fr à <infos-ministereSP-baudelique(at)yahoogroupes.fr> a écrit :

Il y a un huissier et beaucoup de CRS et aussi la police nationale devant le squat des Baras au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93.
Si l'huissier est là, cela veut dire que les sans papiers ne pourront jamais réintégrer leur squat.
Les policiers n'ont laissé entrer dans le squat que 4 sans papiers pour récupérer les documents administratifs de plus de 300 sans papiers.
L' ambiance est délétère, la tension est au plus haut niveau, grand risque d'arrestations, besoin de soutiens en méga urgence svp.
Passez ce mail sur toutes vos listes afin qu' un maximum de camarades informés puissent venir aider les migrants en très grande difficulté.
Ce mail est le dernier SOS, le danger est en cours.
Merci de votre attention et de votre bienveillance.

Céline-Mémèd

http://paris.demosphere.eu/rv/34627

<lesbaras(AT)squat.net>

N° du Collectif : 07.78.32.14.75


Historique de la lutte :
Urgent: Incendie au squat "Les Baras" 124 avenue de Galliéni à Bagnolet 93.

Expulsion imminente: rdv mercredi 23 juillet à 5h30 le matin devant le squat "Les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93

Lettre ouverte du collectif des Baras aux élues des mairies de Montreuil et de Bagnolet 93.
Rassemblement en solidarité avec les squats du collectif des Baras, devant la mairie de Bagnolet 93 vendredi 16 mai à 10h.

 

 
Urgent: Incendie au squat "Les Baras" 124 avenue de Galliéni à Bagnolet 93. PDF Imprimer Envoyer
Expulsion lieux d'occupation/habitation
Vendredi, 01 Août 2014 22:52
Le Samedi 2 août 2014 10h59,  <lesbaras(at)squat.net> a écrit :


HIER SOIR, INCENDIE DANS LE SQUAT DU 124 AVE GALLIÉNI À BAGNOLET

Depuis le 22 juillet, les occupants du squat sont dans l'attente angoissante de se faire expulser par la force publique.
Mais hier vers 21 h, c'est un incendie dans la cave du squat qui les a tous mis à la rue.

Ce matin, la police leur interdit toujours de rentrer en attendant que les pompiers viennent s'assurer qu'il n'y a plus aucun risque.

LE COLLECTIF BARAS
N° du Collectif : 07.78.32.14.75

_______

De zeromemed(AT)yahoo.fr samedi 2 aout 2014 à 00h55

Le squat "Les Baras" du 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93 a été victime d'un incendie ce vendredi soir 1er aout 2014.

Les sans papiers et familles Rroms ne peuvent plus pénétrer chez eux ni pour y dormir ni pour récupérer leurs affaires, ils vont dormir dehors et n'ont aucune autre solution pour le moment.

Besoin en urgence svp des produits de première nécessité: nourritures, café, thé, eaux, laits, duvets, tapis de sol, savons, dentifrices, serviettes de bain, laits et couches bébé, etc..., tous ce dont nous avons besoin pour survivre.

Il y a aussi des enfants, la situation est catastrophique, besoin de soutiens.

Si vous avez un lieu à ouvrir pour plus de 300 personnes sur Paris ou la banlieue, faites nous en part svp, merci de répondre uniquement en privé pour prendre rdv svp sans donner de détails ni par mail ni par téléphone.

Céline M.


<lesbaras(AT)squat.net>

N° du Collectif : 07.78.32.14.75


Historique de la lutte :
Expulsion imminente: rdv mercredi 23 juillet à 5h30 le matin devant le squat "Les Baras" au 124 avenue Galliéni à Bagnolet 93

Lettre ouverte du collectif des Baras aux élues des mairies de Montreuil et de Bagnolet 93.
Rassemblement en solidarité avec les squats du collectif des Baras, devant la mairie de Bagnolet 93 vendredi 16 mai à 10h.

 
Venez à Calais maintenant : expulsions imminentes du nouveau squat et de la jungle ! / Come to Calais now : imminent evictions of the new squat and the jungle ! PDF Imprimer Envoyer
Expulsion lieux d'occupation/habitation
Vendredi, 25 Juillet 2014 11:38

<marion.ribeiro(at)orange.fr> à MinistereSP Aujourd’hui à 12h41 PM

To spread widely !

Come to Calais now : imminent evictions of the new squat and the jungle !

 

On Thursday 24th, the court gave its decision about the new squat on Impasse des Salines : the inhabitants of the house have ten days to leave the place before an eviction...The authorities and the police have ten days to find a strategy to evict this squat and we have ten days to organize the defence of the place and to respond to this attack!

The inhabitants of the place have, for the moment, decided that they will stay in this house even if the police try to evict them. They will resist and they ask for our help for this. There are now more than 100 people staying there at night and more than 300 are coming there everyday for a cup of tea, a collective meal, French lessons, card games and to have access to the basic hygienic facilities (toilets,showers and water.)

 

The jungle near the Tioxide factory where different communities have built camps after the previous evictions is also threatened with

 imminent eviction. More than 300 hundred people are trying to live there and are facing daily police harassment (beatings, gassings, ID

 ID controls...).

 

We are currently very few people on the ground at the moment, some of us will leave soon and we have a lot of work to do...

Everything which has been rebuilt after the last evictions is now threatened again !


A new exciting space now exist and it's time to fight for it ! We need all the hands and energies available to try to organize its defence !

The repression of the past three months has already caused too much damages, let's stop them !

 

Version francaise :

 A diffuser largement dans vos reseaux !

 Venez à Calais maintenant : expulsions imminentes du nouveau squat et de la jungle !

Ce jeudi 24, le tribunal a rendu son verdict à propos du nouveau squat Impasse des Salines : les habitant.e.s de la maison ont 10 jours pour quitter

 

la maison avant l'expulsion...Les autorités et la police ont 10 jours pour trouver une stratégie pour expulser ce squat et nous avons 10 jours pour organiser la défense de cet endroit et répondre à cette attaque !

Les habitant.e.s de cette maison ont, pour le moment, décidé d'y rester même lorsque la police viendra les expulser. Ils ont décidé de résister et nous demande de les aider dans cet optique. Il y a maintenant plus de 100 personnes qui dorment dans cet espace et plus de 300 qui viennent chaque jour pour une tasse de thé, un repas collectif, des cours de français, des jeux de carte, et pour avoir accès à des conditions d'hygiènes basiques (toilettes, douches, et eau).

La jungle à proximité de l'usine Tioxide où les différentes communautés ont reconstruit des campements après les précédentes expulsions, est aussi menacée d'une expulsion imminente. Plus de 300 personnes essaient d'y vivre et subissent un harcèlement policier quotidien (coups et blessures, gaz, contrôles d'identité).

 

Nous sommes actuellement très peu nombreux sur le terrain en ce moment, quelques un.e.s d'entre nous vont partir dans les prochains jours et nous avons beaucoup de travail...Tout ce qui avait été reconstruit après les dernières expulsions est menacé à nouveau !

Un nouvel espace plein de potentiel existe maintenant et c'est le moment de se battre pour qu'il vive ! Nous avons besoin de tous les coups de main et, toutes les énergies disponibles pour organiser sa défense !

La répression de ces trois derniers mois a déjà causé trop de dégats, arrêtons-les !

-------------------

Historique sur Calais, 51 articles:


A Calais, la justice expulse en urgence le grand squat de l'usine Galloo


Calais: occupation squat Galloo: jour du procès 

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&ordering=&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search&limitstart=20

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search&limitstart=40




 
A Calais, la justice expulse en urgence le grand squat de l'usine Galloo PDF Imprimer Envoyer
Tribunaux
Jeudi, 24 Juillet 2014 23:16
http://www.liberation.fr/societe/2014/07/24/a-calais-la-justice-expulse-en-urgence-le-grand-squat-de-l-usine-galloo_1069888
Haydée SABÉRAN (à Lille)
Des migrants expulsés de leur camp à Calais, le 2 juillet dernier.
Des migrants expulsés de leur camp à Calais, le 2 juillet dernier. (Photo Denis Charlet. AFP)
À CHAUD

La juge a choisi de réduire le délai d’expulsion de deux mois à dix jours. Une centaine de migrants campent dans ce squat de l’impasse des Salines.

Ils ont dix jours pour partir. Les migrants du grand squat de l’impasse des Salines à Calais ont appris jeudi après-midi la décision de la juge du tribunal d’instance de Calais. Ils s’étaient installés là aux alentours du 10 juillet, et avaient rendu publique l’existence du lieu après une manifestation de soutien aux exilés le 12. La veille, la maire de Calais avait signé un arrêté anti­regroupements, et anti­bivouacs.

Depuis, les migrants bivouaquent dans la cour de cette ancienne usine de recyclage de métaux du groupe Galloo, qui a déposé plainte. L’usine est polluée, mais les bénévoles des associations et le collectif No Border ­avec l’aide de Médecins du Monde, qui fournit des tentes, une toilette, et de rudimentaires cabines pour se laver à l’abri des regards,­ ont choisi d’y rester, et organisent la vie du lieu avec les migrants eux-­mêmes. Ils sont une centaine, des Soudanais, des Iraniens, des Érythréens, des Syriens, des Algériens, des Égyptiens, et un couple de Lituaniens.

La juge s’était déplacée sur le squat pour juger par elle­-même de la dangerosité du site, à la demande de Marie-­Hélène Calonne, avocate de la défense. La juge a découvert un lieu avec un coin cuisine, un groupe électrogène pour recharger les portables, un point d’eau venant des lances à incendie. Le site contient un hangar de cuves d’hydrocarbures encore pleines, dont l’accès a été condamné. À l’audience, le propriétaire du site avait plaidé le danger pour les migrants. «Tout cela est très hypocrite», répond Marie-­Hélène Calonne, «c’est sûr que ce n’est pas un hôtel 5 étoiles, mais c’est mieux que le site Seveso où ils seront renvoyés si on ferme le squat». De fait, le site chimique Tioxide avec ses bosquets, tout près du port, est une des «jungles». Les autres vivent dans les dunes, ou les parcs de Calais, «dont ils sont régulièrement délogés par la police», raconte Philippe Wannesson, du blog Passeurs d’hospitalités, présent au quotidien.

La juge a choisi de réduire le délai d’expulsion de deux mois à dix jours, arguant qu’il y avait «voie de fait». Les habitants du lieu auront dix jours à compter de la notification par huissier, et le préfet pourra les faire expulser sur demande de propriétaire ensuite. Galloo n’a pas souhaité commenter la décision du juge, selon l’AFP. Les migrants, eux, devaient se réunir vers 20 heures en assemblée générale pour décider quoi faire. En attendant, «il y a des gens qui jouent aux cartes, d’autres qui commencent à préparer le repas, d’autres qui écoutent de la musique», raconte Philippe Wannesson.

À Calais aussi la vie continue, et les migrants continuent de passer. Ils sont de plus en plus nombreux, plus de 1 000 désormais, et n’attendent plus la nuit pour passer. Ils prennent d’assaut les camions sur le port en plein jour au grand dam des routiers et des employés du port. Philippe Wannesson rapporte que Jan, un des porte-­parole de la grève de la faim qui a eu lieu en juin sur le site de distribution des repas ­où ont vécu jusqu’à 700 exilés, évacué le 2 juillet­, est passé en Angleterre. Il a été cueilli à Douvres par les autorités britanniques, et est expulsable, vers la Roumanie ou l’Afghanistan.

Haydée SABÉRAN (à Lille)
---------------------------------------

Le Vendredi 25 juillet 2014 0h53,  wannesson.philippe(at)wanadoo.fr<lappeldu22decembre(at)yahoogroupes.fr> a écrit :


https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2014/07/25/occupation-galou-nouvelles-du-proces/

Comme on pouvait s’y attendre dans un contexte politiquement miné, le verdict du tribunal d’instance de Calais concernant l’occupation des locaux abandonnés de l’ancienne entreprise Galloo par des exilés et des militants se situe dans un entre-deux bizarre : le délais légal de deux mois pour quitter les lieux n’est pas respecté, l’expulsion n’est pas immédiate non plus; les occupants ont dix jours pour quitter les lieux, à partir de la signification du jugement, à partir de quoi la police pourra procéder à l’expulsion, les recours possibles n’étant pas suspensifs. Il faudra lire les attendus du jugement pour voir quels sont les arguments qui justifient cette cotte mal taillée.

Assemblée générale ce soir à l’occupation Galou : en effet, contrairement aux autorités qui n’ont que la violence pour langage, les exilés et leurs soutiens ont choisi la parole et la décision en commun.

La tonalité générale est de refuser de quitter les lieux. Tous les habitants n’ayant pas participé à l’assemblée générale, les choses doivent être rediscutées avec chacun, et confirmées en assemblée générale demain.

D’ores-et-déjà, toute personne et tout collectif est bienvenu pour apporter son soutien, à distance ou ici, pour que l’occupation Galou soit un foyer de résistance et de créativité.


Pentax Digital Camera

Historique sur Calais, 50 articles:

Calais: occupation squat Galloo: jour du procès 

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&ordering=&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search&limitstart=20

http://www.ministere-de-la-regularisation-de-tous-les-sans-papiers.net/joomla1.5/index.php?searchword=calais&searchphrase=all&Itemid=1&option=com_search&limitstart=40

 
Calais: occupation squat Galloo: jour du procès PDF Imprimer Envoyer
Tribunaux
Mardi, 22 Juillet 2014 20:41
Le Mardi 22 juillet 2014 22h12,  wannesson.philippe(AT)wanadoo.fr [lappeldu22decembre]"  a écrit :


https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2014/07/22/occupation-galou-jour-de-proces/

Un cour de français se termine dans la cour de l’ancienne usine Galloo occupée depuis dix jours par des exilés et leurs soutiens.  Beaucoup de monde est rassemblé tout autour, des habitants du squats, mais aussi des exilés habitant les campements de la périphérie, qui viennent l’après-midi se laver, recharger leur portable, profiter d’un moment de répit, voir des amis. Les tables et les chaises apportées par Emmaüs participent à la convivialité de l’espace. L’équipe de cuisine a fini de préparer le repas, chacun va chercher une assiette – sauf les personnes qui respectent le jeûne du ramadan, qui partageront elles le repas à la tombée de la nuit. Plus loin des bâtiments, Médecins du Monde installe une troisième grande tente pour accueillir les nouveaux venus, des exilés se lavent ou lavent leurs vêtements.

C’était un jour un peu particulier pour l’occupation Galou. Onze personnes, exilés et soutiens, avaient donné leur identité comme habitants du lieu et étaient convoqués au tribunal d’instance ce matin dans la cadre d’une procédure en référé (en urgence) pour décider d’une expulsion éventuelle. Une cinquantaine de personnes étaient rassemblées devant le tribunal en soutien. Le jugement
est mis en délibéré, et sera rendu jeudi après-midi. Encore deux jours de suspens pour savoir si le lieu risque une expulsion immédiate ou s’il y aura un délais.

L’audience a duré plus d’une heure, suite à quoi la juge s’est rendue sur les lieu constater par elle-même, accompagnée par les avocats des deux parties (propriétaire et habitants). Cela tranche heureusement avec les habitudes du tribunal d’instance de Calais. D’habitude, un huissier vient constater l’occupation du lieu et demande en français leur identité à des exilés qui ne comprennent pas. Comme l’identité des habitants n’est pas établies, ils ne sont pas convoqués au tribunal et le jugement se fait sans débat contradictoire. Les juges reprennent un quasi copié-collé de la requête du propriétaire, même s’ils n’ignorent pas le contexte calaisien et les droits des habitants des squats, demandeurs d’asile, mineurs, personnes en détresse sociale, droits qui devraient pondérer leur jugement.

Un autre procès avait lieu cet après-midi, au tribunal de grande instance de Boulogne/Mer. Il y a deux mois la police fait irruption dans un squat. Le délais de flagrance est passé, différentes preuves dont un contrat EDF l’attestent. Peu importe, les personnes présentes sont arrêtées, placées en garde-à-vue, puis libérées sans charges. Sauf deux militants qui ont refusé le prélèvement de leur ADN et de leurs empreintes digitales, ne voulant pas être fichés en raison de leur engagement. Journée chargée au tribunal, à 21h ils n’avaient pas encore comparu.

Pentax Digital Camera

Pentax Digital Camera

Calais: Manifestaion du 12 juillet 2014 et occupation squat Galloo Littoral.

 
« DébutPréc12345678910SuivantFin »

Page 1 de 178